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Exercices

Mots-clés
REF HAET8-2, mise en main, incurvation, travail sur le plat, dressage, independance des aides, Assouplissement du cheval, musculation du cheval, appuyer, épaule en dedans, hanches en dedans
Confirmé

Cet exercice inclut à lui seul tous les ingrédients d’un parcours de CSO. En effet, il oblige le cavalier à gérer à la fois sa position, son indépendance des aides, sa capacité à anticiper ses actions, à conduire dans une vitesse et sur un tracé précis, à contrôler l’équilibre et l’attitude du cheval… Bref, un véritable challenge instructif et ludique qui demande un certain niveau technique lorsqu’il doit être effectué au trot et au galop. Réalisé au pas, cet exercice constitue cependant une bonne base de travail pour les cavaliers moins expérimentés.
Dans cette phase finale du travail à réaliser cette fois-ci au galop, nous allons voir que le niveau de difficulté augmente sérieusement. Outre les problèmes qu’il aura fallu surmonter aux allures lentes, il va maintenant falloir gérer ceux liés au contrôle de la vitesse et à la maitrise du changement de pied. Comme on va le constater, l’enchaînement rapide des mouvements nécessite encore plus de préparation mentale et physique chez le cavalier… et de compréhension chez le cheval.

Un véritable programme d'entraînement

Bien entendu, il ne s’agit pas d’entreprendre directement cet exercice sans en avoir expérimenté et réussis les phases préparatoires. Pour cela, nous vous invitons à consulter les vidéos suivantes : « Exercice de dressage et d'assouplissement sur des barres au sol » et l’exercice « Tout en un » phase préparatoire. Il est indispensable de prendre votre temps car, une fois encore, travailler dans la précipitation et l’imprécision est source d’incompréhension chez le cheval. Envisagez plutôt ce travail comme un programme d’entraînement à réaliser sur plusieurs séances.

Déroulement de l’exercice

Comme lors des démonstrations préparatoires, le travail se poursuit avec Lorenzo et sa jument Tachina, sous la direction technique de Michel Robert. Après quelques consignes permettant de conduire le cheval dans la précision, Michel en profite pour rappeler les bases de fonctionnement du cavalier pour réussir un changement de pied.
Bien que l’exercice puisse être réalisé au galop assis, on constate que la position en suspension favorise beaucoup plus la libre circulation de l’énergie et l’engagement des postérieurs. On retiendra cependant que la priorité est surtout d’obtenir le plus de légèreté possible de la part du cavalier : légèreté de l’assiette et légèreté des actions.
La difficulté est, une fois encore, de parvenir à fonctionner dans le rythme du galop quel que soit le mouvement demandé. Les tournants serrés, déplacements en appuyers, les changements de pied… ont en effet tendance à générer des ruptures de cadence. D’où la difficulté à réussir des changements de pied harmonieux et au-dessus des Flexy Jump. Sans une bonne propulsion et sans régularité de galop, le cheval peut rapidement se désunir ou passer son changement de pied un peu trop tôt ou un peu trop tard. Après quelques passages, les conseils de Michel Robert vont permettre à Lorenzo et sa jument d’effectuer l’exercice dans le respect du tracé et l’harmonie du mouvement…
Il ne vous reste plus qu'à vous entraîner et si vous suivez bien les conseils du maître Rigolant, vous aurez toutes les clés pour réaliser de belles performances en parcours !!!

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Durée de la vidéo du cours : 
8 min
Mots-clés
REF HAET8, mise en main, incurvation, travail sur le plat, dressage, independance des aides, Assouplissement du cheval, musculation du cheval, appuyer, épaule en dedans, hanches en dedans
Confirmé

L’objectif de cet exercice, très complet, est d’obtenir un bon contrôle des épaules et des hanches avec un cheval équilibré, disponible et se propulsant dans une cadence régulière. En bref, tous les ingrédients nécessaires pour effectuer une reprise de dressage ou un parcours d’obstacles dans de bonnes conditions. 
Ce travail difficile va vous demander beaucoup d’anticipation pour être effectué dans de bonnes conditions. Chaque mouvement va devoir être bien préparé mentalement et physiquement. Il ne s’agit pas de surprendre le cheval par des actions de dernières minutes car cela compromettrait immédiatement la bonne compréhension du mouvement et le respect du tracé, ingrédients indispensables à la réussite de l’exercice. L’idéal est d’avoir déjà mis en place les bonnes bases de position et de connexion avec le cheval grâce au travail sur le précédent dispositif de Flexy Jump (cliquez ici pour visualiser cette séance). Nous avons vu que ce dernier obligeait le cavalier à faire preuve de beaucoup de précision dans ses actions car sans une bonne connexion avec le cheval, il est impossible de tirer un quelconque bénéfice de ce travail. Avec ce nouveau dispositif présentant un niveau de difficulté supérieur, il vous faudra être encore plus attentif à la coordination et l’indépendance de vos aides.

Déroulement de l’exercice

Michel Robert fait travailler Lorenzo et sa jument Tachina. On remarque que le plus difficile est de respecter une vitesse constante. En effet, les tournants, les appuyers, les franchissements de barres au sol sont propices aux changements de cadence. Il est donc nécessaire de garder beaucoup de liant ainsi qu’une position parfaitement symétrique pour favoriser la liberté de mouvements du cheval et l’engagement des postérieurs. Il ne s’agit pas de générer des réactions de défenses telle qu’une attitude au-dessus de la main associée à un dos creux car cela irait totalement à l’encontre de l’objectif recherché. Le cavalier doit au contraire accompagner souplement le mouvement et laisser le cheval organiser son corps pour répondre aux demandes en étirant sa ligne du dessus.
On s’aperçoit que le plus difficile est de garder la cadence dans les portions de tracé à réaliser en appuyer. Le cavalier a tendance à se raidir et à ne pas être suffisamment clair dans la communication avec son cheval. Heureusement, les conseils de Michel vont permettre à Lorenzo de rectifier les problèmes, notamment par un meilleur positionnement des aides qui, petit à petit, doivent se faire de plus en plus discrètes.  
Dans cette première phase d’exercice, il s’agit d’installer la compréhension d’abord au pas et au trot. Le travail au galop, intégrant notamment les changements de pied, sera effectué dans un second temps. Vous pourrez y assister très prochainement. Mais chaque chose en son temps…

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Durée de la vidéo du cours : 
8 min
Mots-clés
REF HAET7, mise en main, incurvation, travail sur le plat, dressage, independance des aides, Assouplissement du cheval, musculation du cheval, appuyer, épaule en dedans, hanches en dedans
Confirmé

Cet exercice basé sur le travail en appuyer est une excellente gymnastique tant pour le cheval que pour le cavalier. Il permet notamment d’assouplir le corps du cheval, d’obtenir une meilleure connexion entre l’avant-main et l’arrière-main, mais aussi plus de soumission et d’obéissance aux aides. Au final, le cheval va gagner en équilibre, en propulsion et en amplitude de mouvement.  Pour le cavalier, c’est un très bon exercice de coordination de ses aides et d’intériorisation. Il faut être en permanence conscient du positionnement de chaque partie du corps du cheval par rapport au tracé et savoir agir avec le juste dosage, et ceci sans détériorer la cadence et la propulsion.
Ajoutons que l’appuyer n’est pas uniquement un exercice de dressage pur, il peut être aussi très utile en parcours. Agir en dissociant ses aides latéralement permet de canaliser finement le cheval sur un tracé précis, notamment dans les tournants et à l’abord des d’obstacles…
Le dispositif de Flexy jump proposé dans cet exercice, oblige le cavalier à faire preuve de beaucoup de rigueur et de détermination dans son travail. Il permet surtout un bon retour d’information en terme de respect du tracé.

Déroulement de l’exercice

 
Pour cette leçon, Michel fait travailler Lorenzo et Tashina. La démonstration est d’autant plus instructive qu’il s’agit d’apprendre l’appuyer à un cheval, certes dressé, mais inexpérimenté dans la pratique de ce mouvement. Cela vous permettra de revenir sur les bases et de bénéficier de toute l’expérience et de la pédagogie de Michel Robert. Une fois encore, le travail est effectué dans le plus grand respect du physique et de la compréhension du cheval. Comme très souvent, on constate que, le cheval est plus souple d’un côté que de l’autre. Le cavalier doit en tenir compte en adaptant son comportement et son niveau d’exigence aux dissymétries de son cheval.
Comme on le constate, l’exercice requiert aussi un certain feeling pour ne pas casser le mouvement en avant et risquer des réactions de défense chez le cheval. Une des clés de la réussite est de savoir trouver le bon dosage des demandes et, surtout au début, de savoir se contenter de peu : on demande quelques pas en appuyer, puis on cesse le mouvement… puis on redemande un peu plus loin… la répétition de l’exercice, réussi bien entendu, permettra de rester en appuyer sur tout le tracé.

Bref, tout un programme ! A exécuter comme d’habitude dans "la joie et la bonne humeur" comme dirait Michel. Ce travail doit, en effet, être abordé comme un jeu et non comme une contrainte. D’où l’intérêt de prendre son temps et de ne pas mettre la "barre trop haute" dès le début, notamment en l'envisageant sur plusieurs séances et en commençant au pas, puis au trot lorsque le cheval a bien compris le mouvement.
Dans une prochaine vidéo, nous verrons comment perfectionner vos acquis avec une variante plus difficile de cet exercice… Mais commençons par début…

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Durée de la vidéo du cours : 
10 min
Mots-clés
REF HAECA5, contrôle du galop, contrôle de l’amplitude, contrat de foulées, régler ses foulées, régularité du galop, régularité cadence
Intermédiaire

L’objectif de cet exercice est de vous inciter à conserver un galop régulier sur un enchaînement complet de barres au sol, puis d’obstacles. Vous-même ou votre coach devez déterminer à l’avance un contrat de foulées entre les deux premiers obstacles à sauter. L’idée est d’être capable de conserver cette même amplitude sur le reste du parcours, quelle que soit la configuration des obstacles suivants. Par exemple, s’il a été décidé que la première ligne doit être franchie dans un galop correspondant à des foulées longues, vous devez rester dans ce même galop, y compris dans les courbes et les lignes droites qui suivent. Il s’agit surtout de vous obliger à rester conscient de l’amplitude du galop tout en conservant un tracé très précis. On cherche surtout à éviter les changements incessants de cadence qui nuisent à la locomotion et à l’équilibre du cheval, notamment dans les tournants et les abords d’obstacles. 

Un exercice idéal pour vous préparer aux parcours, sans fatiguer votre cheval

L’exercice est réalisé par Lorenzo et sa jeune jument Tachina. Dans les premiers passages, le cavalier doit veiller à régler son amplitude de galop bien avant d’aborder le premier obstacle de la ligne. L’objectif étant de rester régulier, il ne s’agit de pas d’avoir à changer d’amplitude à l’intérieur de la ligne pour réaliser le contrat de foulées. Une fois de plus, l’objectif n’est pas de réussir à tout prix en essayant de sauver "les meubles" par des actions de dernière minute. Le cavalier doit au contraire régler l’amplitude des foulées de loin et la conserver à l’intérieur de la ligne, et bien sûr, à la réception de l’obstacle de sortie. Cet exercice consiste encore une fois à de mettre à l’épreuve votre capacité à contrôler votre cheval dans le calme et la discrétion des aides.
Sur des foulées très courtes, par exemple, le cheval étant à la limite du trot, vous allez devoir garder le cheval entre jambes et mains pour conserver la régularité du galop. Une fois de plus, c’est le dispositif imaginé par Michel qui va vous obliger à travailler dans la légèreté et la connexion avec votre cheval. Vous allez vous apercevoir, qu’à chaque fois que vous n’êtes plus suffisamment présent ou que vous changez votre position par exemple, votre cheval change de comportement, accélère ou ralenti, change de pied… et c’est là que l’objectif de régularité devient difficile à réaliser.
Vous verrez que la pratique régulière de ce type d’exercice va vous permettre d’être plus rigoureux et présent à tous vos "postes de commande", et au final, beaucoup plus performant en épreuve.

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Durée de la vidéo du cours : 
15 min
Mots-clés
REF CA1-2, REF TRTRANS, départ au galop, ralentissement, controle de l'allure, contrôle de l'amplitude, Contrôle de la vitesse, controle à l'abord, position au galop, position à l'abord
Débutant

Contrôler le cheval en finesse et en douceur, voici l’objectif de cette deuxième phase d’exercice. Il va maintenant s'agir d’affiner la connexion avec le cheval. Petit à petit, on augmente le niveau d’exigence tout en cherchant à minimiser l’intensité des actions et en privilégiant la discrétion des aides. Au final, cette parfaite disponibilité du cheval sur ce petit dispositif d’exercice sera très facilement reproductible sur des parcours d’obstacles. Comme le fait remarquer Michel : « Les cavaliers sont toujours pressés de sauter plus haut, mais s’ils ne sont pas capables d’obtenir ce minimum de connexion avec leurs chevaux sur de simples cavaletti, il parait assez improbable qu’ils puissent y parvenir sur des obstacles plus gros… et encore moins en parcours. «
L’avantage de cette préparation est que le cavalier pourra expérimenter facilement et sans prendre de risque les solutions proposées par Michel.  Petit à petit le cavalier va installer ses bons réflexes et faire disparaitre tous les gestes inutiles qui parasitent la communication et gênent la locomotion du cheval.

Lors de la première phase de l’exercice, nous avons constaté que le cavalier devait se débarrasser de certaines mauvaises habitudes, notamment celles qui consistent à regarder par terre, tirer, s’agiter sur son cheval... Parfois, certaines actions vont à l’encontre de l’objectif recherché. Le cas le plus fréquent est cette mauvaise habitude qui consiste à mettre des jambes en permanence, y compris pour ralentir. On le voit très clairement dans la démonstration de l’exercice, le cavalier demande un ralentissement, mais sans s’en rendre compte, il garde les jambes bloquées dans les flancs du cheval. D’où l’incompréhension et les réactions de défenses de ce dernier. Comme le fait remarquer Michel à son élève : « il est important d’avoir pleinement conscience de notre corps et de nos actions. Il s’agit avant tout d’un travail sur le mental. Une sorte de yoga du cheval. »

La méthode toute en douceur
Dans cette deuxième phase de l’exercice, le cavalier va devoir se débarrasser de tous ces gestes et actions inutiles qui polluent la communication avec le cheval et génèrent du désordre à l’abord et à la réception des obstacles. Michel va proposer une solution efficace à 100% pour peu que le cavalier fasse l’effort de s’y tenir quoi qu’il arrive. Nul besoin de mors plus dur, d’enrênements, de consignes à n’en plus finir… il suffit simplement d’adopter une certaine posture pour faire disparaitre les raideurs et les gestes inutiles qui brouillent la compréhension avec le cheval. En début d’exercice, le cavalier avait tendance à s’agiter, à perdre l’équilibre vers l’avant, à s’accrocher avec ses jambes… Grâce aux conseils de Michel, il termine sa séance avec un cheval réactif à ses demandes, stable dans ses allures et droit dans les transitions. Dans ces conditions, le voilà prêt à travailler sur de plus gros obstacles.
 

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Durée de la vidéo du cours : 
14 min
Mots-clés
REF HACA1, REF TRTRANS, départ au galop, ralentissement, controle de l'allure, contrôle de l'amplitude, Contrôle de la vitesse, controle à l'abord, position au galop, position à l'abord
Débutant

Voici un très bon exercice, ludique et très facile à mettre en place, pour vous entraîner à ralentir et accélérer dans la légèreté avec un cheval en ordre, bien posé sur son mors.
Quelle que soit votre discipline, cette disponibilité du cheval est indispensable pour contrôler les allures en toutes situations : parcours d’obstacles, reprise de dressage, en extérieur…
Nous avons vu qu’à l’obstacle, cette capacité à pouvoir contrôler le cheval sans s’agiter sur son dos et sans détériorer sa locomotion comme on le voit trop souvent, est indispensable pour réaliser un parcours dans de bonnes conditions.
Les chevaux qui s’appuient dans les ralentissements, refusent de prendre le galop, prennent la main, se mettent debout… sont des comportements en réaction à des actions inappropriées et incomprises par le cheval.
Pour éviter ces situations et favoriser l’adhésion du cheval, le cavalier doit impérativement être attentif à la justesse de ses demandes.
Cela suppose en premier lieu que le cavalier soit capable de rester à sa place pour agir dans la décontraction tout en continuant à accompagner le mouvement de chaque allure.
L’exercice proposé par Michel va justement permettre de le vérifier grâce à un dispositif simple, mais très instructif pour autant. L’avantage de ce travail, c’est qu’il peut être pratiqué par tous les cavaliers et chevaux quel que soit leur niveau.

La démonstration de l’exercice est réalisée avec un jeune cavalier et sa jument Anabelle. Comme de nombreux cavaliers, l’élève de Michel rencontre des difficultés à rester centré dans sa position, notamment à l’abord des barres au sol où il a tendance à plonger dans ses épaules. On s’aperçoit que le moindre déséquilibre du cavalier crée de l’incompréhension chez le cheval et se répercute sur la qualité des transitions : le cavalier s’accroche aux rênes, le cheval ne répond pas, passe au-dessus de la main, marche sur les barres…
C’est un scénario classique que l’on observe généralement chez les cavaliers qui regardent par terre et qui n’ont pas suffisamment anticipé leurs actions. On s’aperçoit, une fois de plus, que la préparation mentale est une composante essentielle de la réussite.

Michel en profite également pour rappeler quelques notions de base, notamment comment obtenir des départs au galop avec un cavalier stable et le plus fluide possible dans son fonctionnement.

Les premiers passages sont l’occasion de prendre conscience des problèmes à résoudre. Comme le fait remarquer Michel, si le cavalier n’est pas capable de réussir ce type d’exercice sur des barres au sol, il sera très difficile d’être performant lorsqu’il s’agira de réaliser un parcours d’obstacles. Donc autant résoudre les problèmes en amont…

 

Cet exercice correspond à la fiche CA1 du programme Training 1

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Durée de la vidéo du cours : 
7 min
Mots-clés
REF HAE37-2, programme de travail jeune cheval, Travail jeune cheval, abord à l'obstacle, mental cheval, détente cheval, controle à l'abord, régularité à l'obstacle, ligne d'obstacles
Intermédiaire

Cette ligne d’obstacles est idéale pour mettre en confiance et faire progresser le jeune cheval et les cavaliers peu expérimentés. Les hauteurs et les distances ont été calculées pour aborder chaque obstacle sur des foulées justes, donc à priori, sans avoir à intervenir pour régler les distances. Le galop doit cependant être régulier et l’amplitude adaptée à l’exercice, bien avant l’obstacle d’entrée de ligne. La première partie de la séance à justement permis de mettre en place ces bonnes conditions avant de commencer le travail sur la ligne. Vous pouvez bien entendu assister à cette phase de détente en cliquant ici. Vous constaterez à quel point une phase de préparation sur des petits obstacles isolés est nécessaire pour installer un galop régulier et inciter le cheval à prendre en considération l’obstacle. C’est d’autant plus important si vous travaillez avec un jeune cheval qui a besoin de progresser dans sa technique de saut et dans son mental.

Un excellent entraînement aux franchissements des combinaisons

Le cavalier doit prendre l’habitude de garder son cheval dans le « couloir », c’est-à-dire sur les 4 pieds et perpendiculaire aux obstacles, pour éviter qu’il ne s’écarte du tracé à l’intérieur de la ligne. Il doit également se préoccuper de sa position et apprendre à accompagner chaque saut dans la souplesse et la légèreté sans gêner le mouvement. La main doit notamment laisser au cheval la possibilité d’utiliser le balancier de son encolure durant toutes les phases du saut.

Démonstration de l’exercice d’obstacle avec un jeune cheval

Nous avons précisé que l’exercice est bénéfique pour le jeune cheval et le jeune cavalier mais c’est bien sûr : l’un ou l’autre. C’est-à-dire qu’au moins un des deux doit être suffisamment expérimenté. Faire travailler un jeune cheval avec un cavalier débutant sur ce type d’exercice est bien entendu déconseillé. Donc si vous manquez d’expérience mieux vaut vous entraîner avec un cheval bien " routiné " à l’obstacle. Quant au jeune cheval, il sera beaucoup plus profitable pour lui d’apprendre son métier avec un bon cavalier qui sera à même de lui donner les justes indications de manière à le mettre en confiance et le faire progresser dans sa technique.
Pour cette deuxième partie de séance, le travail continue avec Doudou, un hongre de 5 ans, et Lorenzo, un cavalier expérimenté et habitué à monter des jeunes chevaux.
Le franchissement de la ligne se passe dans de bonnes conditions, mais les conseils de Michel sont nécessaires pour que Lorenzo parvienne à composer avec le tempérament énergique de son cheval qui a tendance à "aller un peu trop dans la barre"… 

Cet exercice correspond à la fiche L28 du Pocket'Jump 2

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Durée de la vidéo du cours : 
7 min 30
Mots-clés
REF HAE37-1, programme de travail jeune cheval, Travail jeune cheval, abord à l'obstacle, mental cheval, détente cheval, controle à l'abord, régularité à l'obstacle
Intermédiaire

Cette première partie de séance est consacrée à la détente d’un jeune cheval à l’obstacle. L’objectif est de lui laisser le plus possible d’initiatives afin qu’il puisse analyser chaque situation et trouver lui-même les bonnes solutions face aux difficultés qui se présentent. Cette leçon s’adresse aux cavaliers de jeunes chevaux, mais elle est bien entendu profitable à tous les autres. Quelle que soit l’expérience de votre cheval, stimuler son intelligence et l’inciter à participer au travail permet de le faire progresser beaucoup plus rapidement à la fois dans son mental et dans sa technique.

Processus d’apprentissage du saut chez le cheval

La séance commence par le franchissement de quelques obstacles isolés. Cette détente est importante pour installer la confiance et la régularité du galop avant l’exercice sur une ligne qui va suivre.
Comme l’explique Michel, il est important de laisser le cheval prendre en considération l’obstacle de manière qu’il puisse organiser son corps et bien s’articuler sur le saut.
Une fois de plus, cela dépend essentiellement du comportement de son cavalier. Il est en effet impossible que le cheval parvienne à centrer son attention sur l’obstacle si son cavalier le perturbe en s’agitant sur son dos. Bricoler, tirer, pousser… comme cela se produit souvent à l’abord des obstacles, sont des comportements qui impactent très négativement le processus d’apprentissage du saut chez le jeune cheval.
En revanche, si le cavalier reste tranquillement à accompagner le mouvement en limitant le plus possible ses actions, y compris lorsque la foulée n’est pas idéale, le cheval a tout le loisir d’analyser sereinement la situation. Dans cette configuration, si le cheval touche une barre pour une raison ou pour une autre, il sera en mesure de chercher une solution pour rectifier sa faute lors du passage suivant.
C’est donc en laissant les chevaux s’impliquer dans leur travail qu’ils peuvent apprendre beaucoup plus rapidement, et bien sûr, améliorer leur technique de saut.

Démonstration du travail à l’obstacle avec un jeune cheval de 5 ans

Pour cette leçon, Lorenzo, l’élève de Michel, monte un jeune cheval de 5 ans. Il s’agit de mettre ce dernier en confiance et d’installer la régularité du galop indispensable en vue du travail sur la ligne d’obstacles.
Lors de cette première partie de la séance, Michel Robert livre de précieux conseils à son élève pour l’inciter à laisser un maximum de liberté à son cheval tout en surveillant la cadence du galop avant et après l’obstacle. Plus le cheval aura été préparé à la fois physiquement et mentalement pour rester stable dans son galop et dans sa tête, plus le travail sur les lignes sera bénéfique pour améliorer sa technique de saut…

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Durée de la vidéo du cours : 
6 min
Mots-clés
REF HAE41, contrôle à l'obstacle, cadence, régularité à l'obstacle, place de la battue de départ, contrat de foulées, position à l'abord
Intermédiaire

L’objectif de cet excellent exercice est de conserver un tracé harmonieux et une cadence régulière de façon à placer idéalement la battue de départ de chaque saut. Généralement, lorsqu’on observe les cavaliers en parcours, on s’aperçoit qu’au fur et à mesure des sauts les paramètres indispensables au bon franchissement des obstacles sont de moins en moins maîtrisés : le cheval s’écarte du tracé, accélère, ralenti, passe au-dessus de la main, l’inquiétude s’installe, les actions du cavalier deviennent désordonnées… Dans ces conditions, terminer l’épreuve sans faute devient de plus en plus problèmatique. Bien sûr, chaque parcours réserve au cavalier et au cheval son lot d’imprévus et de difficultés plus ou moins faciles à surmonter. C’est justement en vous entraînant, à la maison, sur de petits enchaînements que vous pourrez petit à petit prendre l’habitude de rester au contrôle de votre mental et des priorités indispensables à la réussite d’un parcours.
L’exercice proposé par Michel est sans danger pour le cheval et le cavalier, mais il va vous obliger à rester très rigoureux dans votre travail. La moindre imprécision dans votre préparation ou vos actions va immédiatement se traduire par une impossibilité à franchir correctement le dispositif d’obstacles. Ici Michel fait travailler Lorenzo avec une jeune jument de 5 ans, peu routinée sur ce type d’exercice. Installer la compréhension, conserver une cadence constante tout en sautant bien au milieu des obstacles va demander beaucoup de rigueur de la part du cavalier. Il lui faudra aussi composer avec les dissymétries du cheval qui, ici, s’avère plus difficile à main gauche qu’à main droite. Heureusement, les solutions proposées par Michel sont particulièrement efficaces et vont permettre d’ancrer les bons automatismes chez Lorenzo et son jeune cheval.

Cet exercice correspond à la fiche E10 du Pocket'Jump 2

Les premiers passages sur l’enchaînement s’avèrent plutôt difficiles. La jument est d’abord un peu surprise par l’exercice et elle a tendance à sortir du tracé. Pour installer la compréhension chez son cheval, Lorenzo va devoir être très attentif à sa position et à son mental, notamment en donnant de l’importance à chaque foulée de galop, mais aussi à chaque obstacle. Il ne s’agit pas de sauter le premier et "d’abandonner son poste" au fur et à mesure des sauts. Au contraire, rien ne doit être laissé au hasard. Le rôle du cavalier est justement de préparer chaque abord et chaque réception de manière à pouvoir respecter une cadence et un tracé précis entre les obstacles...

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Durée de la vidéo du cours : 
12 min 30
Mots-clés
HAET3, rectitude, améliotion de la conduite, amélioration de la propulsion, tournant, propulsion, régularité du galop, précision du tracé, cadence, symétrie des allures, position du milieu
Intermédiaire

Cette deuxième phase d’exercice propose un niveau de difficulté supplémentaire avec la mise en place de cavalettis sur le tracé. C’est une excellente transition entre le travail sur le plat et le travail à l’obstacle. La séance précédente a permis de mettre en place les bonnes attitudes et les bons comportements chez le cavalier et le cheval en termes de rectitude, de calme, de régularité du galop, de respect du tracé... Il s’agit maintenant de conserver ces mêmes exigences y compris à l’abord et à la réception des obstacles disposés sur le tracé. Bien sûr, si le cavalier n’a pas été capable de réussir l’exercice sur le plat, il est préférable de continuer à réviser ses gammes sur le dispositif précédent. Nous savons en effet que le simple franchissement de barres au sol suffit parfois à perturber la sérénité du cavalier. Ce dernier commence généralement par regarder par terre, ce qui l’incite à plonger vers l’avant dans ses épaules et son buste. Le cavalier en perte d’équilibre devient alors incapable d’accompagner du mouvement en harmonie avec le cheval. D’où les ruptures de cadence, les imprécisions dans le tracé, l’attitude au-dessus de la main chez le cheval... Comme nous l’avons souvent répété, la cause première de cette situation est en premier lieu liée à l’inquiétude du cavalier. Et en ce sens, l’exercice proposé par Michel est une excellente méthode pour occuper le mental du cavalier et l’inciter à rester serein et conscient de chacune de ses actions.

Cet exercice correspond à la fiche T3 du programme Training 1

Sélène commence directement l’exercice au galop, mais selon l’expérience du cavalier et du cheval, il peut s’avérer nécessaire de faire au préalable quelques passages au trot avec des barres au sol.

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Durée de la vidéo du cours : 
5 min