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La préparation physique du cheval : 2 ème partie

Mots Clés
Débutant, musculation du cheval, préparation physique du cheval, Assouplissement du cheval, mise en condition du cheval, REF ART24

Avec un cheval en forme, inutile d’avoir recours aux produits chimiques, vitamines, infiltrations et autres “cache-misères”. Je les ai personnellement éliminés depuis plus de 20 ans.
Une boiterie ou une maladie chez un cheval n’arrive pas par hasard. C’est un voyant rouge qui clignote : « Attention, vous n’êtes pas dans la bonne façon de travailler. » Faire du camouflage avec des produits chimiques, c’est un peu comme donner un coup de marteau sur le voyant rouge pour qu’il s’éteigne. Pourquoi se cacher la vérité ? Un même cavalier retrouve généralement les mêmes pathologies chez la plupart de ses chevaux.
Les vétérinaires le savent bien. Pourquoi dans telle écurie, les chevaux ont-ils tous des problèmes de jarret ? Et pourquoi dans telle autre, c’est toujours cette même vertèbre qui fait mal ?
Dans ces conditions, le cavalier a plusieurs solutions :
. il change de cheval… mais ça coûte cher !
. il appelle le vétérinaire… et il met le coup de marteau sur le voyant rouge,
. ou il adopte la solution la plus viable à long terme, il prend le temps de chercher la cause première du mal : peut-être un mauvais sol, un travail inadapté, une mauvaise position du cavalier…
Pourquoi donner un médicament à un cheval qui tousse, si son box est toujours exposé aux courants d’air ou à la poussière ? Ecoutons le langage du corps. C’est valable autant pour les hommes que pour les chevaux.

 

Michel et Sissi - 1994

 

Sissi de la Lande boitait à 6 ans et, à plusieurs reprises, elle a été refusée à la visite. Des examens poussés ont été pratiqués par plusieurs vétérinaires en Suisse et dans d’autres pays. Chacun avait un avis différent, mais aucun n’est parvenu à un résultat satisfaisant.
C’est mon ami Alain Guerland, étiopathe, qui m’apporta la solution.
Sa démarche fut de ne justement pas tenir compte de la boiterie. Pour lui, elle n’était que la conséquence d’un déséquilibre plus profond.
Avec beaucoup de patience, Alain parvint à remonter jusqu’à la cause première. Suite à un traumatisme ancien, la jument était pour ainsi dire tordue. Cette torsion se reportait sur une vertèbre qui déséquilibrait l’ensemble de son corps. En schématisant, c’est comme un humain avec une jambe dans le plâtre, son poids se reporte sur l’autre jambe, ce qui provoque des douleurs lombaires, des sciatiques ou autres.
Avec Sissi, grâce à la manipulation et à un travail adapté, nous sommes parvenus à éliminer complètement le problème de boiterie.
Il y a bien d’autres histoires de chevaux malades ou boiteux qui, après un travail dans le bon sens, ont repris une vie normale.